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Temps Fort confirmands à Bellefontaine 24 novembre 2018
Temps Fort confirmands 2018 © S.Zagli

Temps Fort confirmands à Bellefontaine 24 novembre 2018

Temps Fort confirmands 2018 © S.Zagli

Le 24 novembre dernier, vingt-deux jeunes confirmands(1) du Doyenné de Luçon sont partis en car pour vivre un Temps Fort à l’Abbaye de Bellefontaine située au nord de Cholet.

Des animateurs et animatrices pour la confirmation de Chaillé-les-Marais, de Mareuil-sur-Lay et de Luçon ont pris en charge le groupe.

Nous avons eu la belle surprise d’avoir du soleil pendant toute la journée, ce qui nous a permis d’organiser entre temps de prières et d’enseignements, un temps plus ludique en plein air.

L’abbé Brice ABALO nous a rejoint sur place. Après un chant du groupe « Glorious » entamé à la guitare par Daniel, nous avons reçu un enseignement du Père Brice sur la prière, thème du Temps Fort. Il est toujours bon de prendre conscience de l’importance de la prière quotidienne dans la vie d’un chrétien. Prière de louange, d’action de grâce, de bénédiction, d’intercession et d’adoration : telles sont les différentes formes de prières réalisable pour tous, nous a très justement rappelé notre orateur.

 Nous sommes ensuite allés rejoindre les moines à la chapelle pour la messe. La Communion eucharistique prise par intinction(2) a suscité des interrogations de la part des jeunes. C’était l’occasion de rappeler qu’il est possible dans une liturgie catholique de communier au Corps et au Sang du Christ. Bien sûr, c’est le même Christ qui se donne aussi bien sous les apparences du pain dans le ciboire que sous l’apparence du vin dans le calice.

Après le déjeuner et un temps de détente sportive nécessaire, nous sommes allés à l’office de « None ». Le silence et le recueillement des moines ont impressionné les jeunes. Ils prennent le temps de prier sans se précipiter, chaque psaume est prié et chanté lentement, simplement.

Puis, Frère Vincent, frère hôtelier du monastère, a partagé son témoignage de vie consacrée à la prière et au travail. De nombreuses questions ont jailli. Avec beaucoup de calme, Frère Vincent a répondu à chacun en citant, de temps à autres, la règle de Saint Benoît, mais aussi en faisant appel à ses vingt-quatre années d’expérience au sein de l’Abbaye. Être moine en vivant du silence, de la charité fraternelle et des offices en communs : c’est aussi une vocation chrétienne qui rend heureux ! Voici une des paroles que beaucoup ont retenu : « Comme les plantes dans un jardin, certaines ont besoin de beaucoup de lumière, d’autres d’un peu d’ombre… Chaque plante a sa place dans le jardin. Il en est de même pour nous : le bonheur c’est un peu cela, il faut juste trouver la place qui nous convient dans le jardin ».

Nous avons terminé notre journée avec un goûter et un petit temps de relecture de la journée, et nous sommes rentrés à l’heure, merci à Jean-Luc notre chauffeur !

Merci Seigneur pour cette belle journée !

Stanislas ZAGLI, LEME pour la Pastorale des jeunes du Doyenné de Luçon

( petit glossaire, rajout de l'administrateur du site internet )

(1) - Pourquoi parle-t-on des « confirmands » et non des « confirmants » en parlant des jeunes qui vont faire leur Confirmation ? On voit ici que la syntaxe peut servir la théologie ! En effet, le mot « confirmants », construit sur le participe présent, désignerait « ceux qui sont en train de confirmer »... la foi de leur baptême ou le choix jadis fait par leurs parents de les faire baptiser. Or le rituel parle plutôt des « confirmands ». Les latinistes reconnaîtront ici une forme verbale dérivée du gérondif qui signifie « ceux qui doivent être confirmés ». La nuance est de taille, puisque le sujet de la Confirmation n’est pas celui qui « fait » sa Confirmation comme il passerait un examen, mais l’Esprit Saint qui affermit les disciples pour en faire des témoins !

(2) - L'intinction est un des procédés utilisés dans certaines confessions chrétiennes pour administrer la communion sous les deux espèces. Elle consiste à tremper l'hostie consacrée dans le vin consacré. La personne qui communie ne porte donc pas les lèvres au calice.

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