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Méditation du 7 août 2018
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Méditation du 7 août 2018

(Matthieu 14, 22-36)

            Une nuit de prière ! Les disciples luttent contre « le vent contraire ». Jésus vient les rejoindre « vers la fin de la nuit ». Qui donc peut « marcher sur la mer ? » -« C’est un fantôme ». Le réflexe de la peur brouille leurs repères ; ils n’ont pas en premier celui de la foi. Et nous, l’avons-nous spontanément ?

            Jésus intervient : « Confiance ! C’est moi ; n’ayez plus peur ! » Jésus ne peut venir que pour les aider. ? Il sent bien que la peur les paralyse. Et Pierre, au fond, demande un « signe » : il demande que Jésus lui prouve que c’est bien Lui. Il demande à Jésus de lui permettre de marcher sur l’eau ; il Lui demande « l’impossible. »

            Il importe de bien lire cette scène. Jésus lui accorde ce qui n’est pas possible aux hommes. Mais cela ne suffit pas ; Jésus a accordé à Pierre un certain pouvoir, mais c’est Pierre qui « doute » devant la violence des vents. Il a eu le temps de se rendre compte que rien ne manquait du côté de Jésus, mais de son côté à lui. Il crie au Sauveur : « Seigneur, sauve-moi! » Ainsi Pierre révèle à Jésus et à nous que la foi-confiance  en Dieu reste souvent mêlée de toutes nos craintes, comme si nous avions peur de faire à Dieu une confiance « totale ».

            Du moment que Jésus intervient, non seulement Pierre est sauvé, mais le vent tombe, et l’acte de foi devient général : « Ceux qui étaient dans la barque se prosternèrent devant lui », en reconnaissant le pouvoir extraordinaire de Jésus. L’acte de foi est suscité par la « perception » du miracle et sans doute aussi la foi de Pierre qui n’a pas dû tarir d’éloges et de remerciements. La foi jaillit de la découverte de la véritable identité de Jésus : « Vraiment, tu es le Fils de Dieu ! Tout est impliqué dans cette « confession » qui prépare celle de Césarée de Philippe.

            Revenu sur la terre ferme à Génésareth, Jésus voit accourir les malades. On reconnaît Jésus et le bruit se répand vite qu’Il est là ; on accourt avec le « réflexe » populaire bien connu de « seulement toucher la frange de son manteau ». Matthieu l’avait déjà signalé en 9, 20-21 ; cet espoir de guérison honorait déjà Jésus. Mais les guérisons qu’Il accordait suscitaient aussi la foi en Dieu et en Lui, son Fils.

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