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Méditation du 6 novembre 2018
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Méditation du 6 novembre 2018

(Luc 14, 15-24)

                L’expression veut désigner le lieu où errent les hommes en quête de travail ; réunis aux carrefours, ils attendaient ceux qui les embaucheraient, comme la parabole « de la onzième heure » le laisse entendre. (Matthieu 20, 1-16), et aussi celle du roi qui invite aux noces de son Fils des gens qui trouvent des prétextes et qu’il remplace par les habitués des carrefours, (Mt 22, 1-14, ou Luc 14, 15-24). Dans une même idée, le Pape François a élargi cette notion avec le mot « périphéries » pour désigner toutes les personnes qui vivent en marge de l’Eglise ou dans les « franges » de toute société, en bref tous les pauvres, « laissés-pour-compte », et que Dieu aime.

            Jésus a montré une sollicitude particulière pour les pécheurs, quelles que soient leurs faiblesses. Il nous a fait prendre conscience de nos misères ; qui n’a pas une tendance vers un mal quelconque ? C’est tout homme fragilisé par une addiction ou enclin à l’orgueil ou à la colère qu’Il veut redresser, remettre debout…Ce sont les invités à la noce de son Fils, Lui qui veut les réconcilier tous. Jésus a même montré une préférence pour ces « malades » parce qu’ils attendent ou réclament parfois sa miséricorde. N’a- t-Il pas sauvé le « bon larron » à la dernière minute de sa vie ? Les Evangiles n’ont pas pu raconter toutes ses actions de miséricorde, mais Il a été le Bon Samaritain de l’humanité, le Bon Pasteur pour les brebis égarées, le Médecin de tous les malades, le Maître de tous ceux qui veulent apprendre Qui est Dieu, le Sauveur des uns et des autres. C’est Lui « La Route » à suivre, la « Vérité » à approfondir, la « Vie » dont le cœur humain rêve pour l’éternité.

            Cette parabole des invités qui se dérobent lutte aussi contre les « sélections », les « élitismes », les « bouderies » en tout genre ; elle invite au contraire à creuser son adhésion personnelle au Christ, à « enraciner » sa foi en Lui. Comment peut-on être « déçus » de toute pratique et vie religieuse, si on s’est soi-même engagé ? Douleur de voir des frères ou sœurs abandonner toute recherche religieuse ! Cela donne envie de crier : «  Dieu, Lui, ne vous abandonne pas. Il continue de vous chercher. »

            « Joie pour les cœurs qui cherchent Dieu ! »

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