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Méditation du 15 mai 2019
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Méditation du 15 mai 2019

(Jean 12, 40-50)

            Autre manière de dire que le Père et Jésus ne font qu’UN : celui qui admet l’enseignement de Jésus (« croire en Lui ») admet aussi qu’Il est l’Envoyé du Père. « Voir », ici, correspond à « croire », c’est voir intérieurement. « La vue de ce que fait Jésus et de ce que Dieu réalise en Lui est un appel à croire, à accéder par la foi au versant invisible de l’histoire du salut », dit le Vocabulaire de Théologie Biblique (Article « Voir »).

            Jésus-Lumière vient nous sortir des ténèbres. Saint Pierre parlera (1P 2, 9) de « Celui  qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière. » L’homme est donc appelé à quitter les ténèbres du mal et du péché pour s’engager sur la voie de la sainteté où il rejoint Dieu.

            Jésus dit explicitement que « c’est elle qui le jugera au dernier jour ». Dieu ne nous a donc pas envoyé Son Fils pour rien ; Il nous dit son Cœur par Jésus. C’est donc une élémentaire sagesse de L’écouter et de mettre en pratique sa Parole, et une folie de ne pas l’écouter.

            Cette « parole » n’est pas une fantaisie qui passerait par la tête de Jésus ; « le Père lui-même, qui m’a envoyé, m’a donné son commandement sur ce que je dois dire et déclarer. » Or Dieu est maître infaillible et dont la Providence ne se trompe jamais en ses desseins. On peut donc se demander à quelle folie aboutissent ceux qui refusent d’entendre la Parole et de la mettre en pratique.

            « Son commandement est vie éternelle ». Et donc notre vie éternelle est liée à l’écoute et à la pratique de la parole de Jésus. Il n’est pas « facultatif » de la connaître ; c’est le devoir premier de tout disciple. Et ce disciple, à son tour, doit donner cette « parole », par son enseignement et son attitude. Il devient « disciple missionnaire », selon le mot du pape François.

            Saint Augustin trouvait nécessaire d’expliquer comment « croire en Jésus » c’est « croire au Père. »

            « Il est si vrai qu'il n'y a point de différence entre mon Père et moi, que celui qui me voit, voit celui qui m'a envoyé. Certainement c'est le Seigneur qui a envoyé les Apôtres, jamais cependant aucun d'eux n'a osé dire : « Celui qui croit en moi ; » car, nous croyons à l'apôtre, mais nous ne croyons pas en l'apôtre. Le Fils unique au contraire peut dire avec raison : « Celui qui croit en moi, ne croit pas en moi, mais croit en celui qui m'a envoyé. » Non pas qu'il repousse la foi de celui qui croit en lui, mais il ne veut pas que cette foi s'arrête à la forme du serviteur. »

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